samedi 1 février 2014

Enigma

Antoni Casas Ros

Editions : Gallimard
266 pages
2010




Waouh quel choc littéraire ! Un nouveau coup de maître pour Monsieur Antoni Casas Ros !

J’ai touché les étoiles avec «Le Théorème d’Almodovar» du même auteur, mais j’étais loin d’imaginer que c’était le nirvana qui m’attendait !

Antoni Casas Ros frappe  encore plus fort avec ce roman qui m’a bouleversé corps et âme et je veux bien la vendre au diable, Antoni,  pour qu’un autre roman sorte tout droit de vos entrailles. Parce que l’auteur va chercher plus loin au plus profond de son être pour faire de ce livre, mon livre, et vous comprendrez Ô combien je ne suis pas si loin de la vérité. Je n’ai pas le souvenir d’avoir ressenti  quelque chose d’aussi fort, à tel point que j’en suis à me demander comment, après une telle signature, un futur roman pourra me transporter aussi loin. Peur de trouver mes prochaines lectures vides et dénudées de sensations si délicieuses et exaltantes. Vous est-il déjà arrivé d’écouter une musique si intense qu’elle vous tient en suspend ? Au moment où la dernière note se meurt, c’est la chute fatale, un vide étrange presque douloureux. C’est ce vertige que j’ai connu en lisant ces mots.  L’histoire nous happe dès la première page, on ne peut plus lâcher ce roman, comme accro à une drogue qui coule dans nos veines. 

Il y a dans ces 266 pages ou plutôt 240, les 26 qui manquent, soyez patient j’y reviendrais, un condensé de sacré qui demande un lâcher-prise intense et contrôlé pour en apprécier l’ascension qui va crescendo au fil des pages, pour atteindre son point culminant.

Les quatre personnages principaux sont atteint du syndrome Enigma, un mal étrange qui les asphyxie et les envenime de l’intérieur. Ils vont à tour de rôle prendre la parole : Ricardo, affamé de poésie et tueur à gage, Naoki, mi ange mi démon venue tout droit de l’Empire du soleil levant, Zoé, à la beauté tortueuse, étudiante en littérature et son professeur Joaquim, au corps atrophié et au cœur mutilé. Ce quatuor troublant délivre ce qu’il y a de plus beaux et de plus effroyables en eux : Une passion à la fois libératrice et destructrice. L’amour qu’ils vouent à la littérature les mènera à se croiser, se dévorer, s’aimer se désaimer et jouir de leurs corps pleinement. Ils uniront leurs blessures les plus profondes pour réécrire la fin de certaines œuvres littéraires, jugés décevantes et impardonnables.

Mais Antoni, je n’ai pas voulu tomber dans le tourbillon scabreux de votre piège. Je la vois venir cette fin cruelle pour mon cœur. Un roman comme le vôtre ne peut finir par « ils se marièrent et eurent beaucoup d’enfants ». Alors vous savez quoi, je ne déchirerai pas comme vos profanes la fin de ce roman, geste mesquin et bien trop lâche à mes yeux, mais en revanche j’ai fait un choix incroyable : je me prends ce droit et ce luxe unique de ne pas lire vos 26 dernières pages, ainsi je ne saurai jamais quelle destiné vous leurs avez réservée. Désormais la fin est mienne et m’appartient. Joaquim, Zoé, Naoki et Ricardo sont à moi à tout jamais. C’est ainsi que je le désire au plus profond de moi. Vos 26 pages sont là, me narguent, me défient avec insolence et mépris, mais quelle jouissance car « Je suis le maître de leur destin et le capitaine de leur âme ».

N’est ce pas un coup de maître ?

Pour lire ce livre il faut être prêt, le mériter, s’ouvrir à lui et s’abandonner car l’écriture de l’auteur est tout simplement orgasmique.

Mettez de côté vos règles et vos préjugés. Attention, Enigma est un virus contagieux, si vous le lisez, vous en aurez rapidement le syndrome !

Antoni si tu me lis, si tu me devines…


J’ai eu le plaisir de partager cette lecture avec Le_Bison et c’est avec impatience que j’attends ton billet pour lire tes mots que je n’oserai écrire… 
Vont-ils m’achever ?
Touchée ! Mais tu sais quoi ?... Pas encore coulée !
;)

Pour plus de folie cette lecture peut s’accompagner musicalement d’un titre référencé dans ce livre  par Naoki  et adoré par Le_Bison là :



Et son billet Enigma c'est ici Merci ;)


Mes marque-pages :


« La lecture était pour moi un usage des mots en me libérant de la frustration. j'étais un écrivain en devenir. Chaque instant de ma vie était envisagé comme une préparation à ce moment. J'implorais l'univers, je lui criais : je suis prête, que les mots pleuvent, que les idées coulent sur mon corps, je suis ouverte à tout, je veux bien me promener nue dans la ville si les mots pleuvent sur la ville, je veux bien entrer dans la Sagrada Familia si le fantôme de Gaudi s'y trouve emprisonné.
Je veux bien ouvrir mon corps à un homme mystérieux rencontré sur la plage, à l'aube, si son sperme contient la semence du langage. Je suis prête à tout ».

« Les femmes ne sont pas comme les hommes, elles peuvent aimer toute forme. Elles sont moins sensibles au dégoût. Leur attrait part de l'intérieur et lorsque la substance d'un homme les touche, la forme devient secondaire et même, c'est le cas pour moi, ta forme peut être une expression de ta beauté intérieure. Pour les hommes c'est plus dure. ils ont peur. La beauté les rassure au point que le manque de substance intérieure ne les repousse pas » . 



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dimanche 26 janvier 2014

Fanch Karadec

Corbet & Heurteau

L’enquêteur Breton
La disparue de kerlouan tome 3

Editions : Vagabondages
64 pages
11/2013





Nous voilà plongés dans une enquête menée par le judicieux fin limier Fanch Karadec, l’enquêteur Breton. Ses recherches vont nous mener au cœur même d’un drame durant la seconde guerre mondiale.



Goulven fait appel à son ami Fanch Karadec pour l’aider à répondre aux dernières volontés de sa mère qui, sur son lit de mort, demande à ce que l’on retrouve sa fille disparue en pleine guerre  alors qu’elle n’était qu’un bébé. Elle souhaite revoir sa fille Léa, une dernière fois, avant de rendre l’âme et comprendre ce qu’il est advenu d’elle depuis toutes ces années.

Léa est ce qu’on appelle une enfant de la honte. Une enfant issue de la liaison entre une jeune française et un soldat allemand. Cette relation interdite nous mènera vers de lourds secrets de famille, un  passé poignant et surtout une enquête que Fanch aura bien du mal à élucider. Des pages douloureuses de la Bretagne, que je ne connaissais pas  seront évoquées,  comme les massacres à  Gouesnou et Guipavas les 7 et 8 août 1942 où une cinquantaine d’otages seront exécutés par les allemands. De même, la tragédie qui a marqué les esprits Brestois, la destruction de l’abri de Sadi-Carnot en septembre 1944. Des centaines d’âmes y trouveront la mort. Il y eut également le passage à tabac et les cranes tondus de jeunes filles françaises ayant eu des relations sexuelles avec l’ennemi. A l’époque beaucoup de femmes étaient seules, veuves, divorcées ou le mari encore prisonnier et pour survivre elles s’acquittèrent de certaines taches auprès des allemands, à tort ou à raison.

Une énigme intéressante, un thème délicat, le crayonné sur papier glacé, les couleurs tantôt douces tantôt vives, les expressions des visages, le lieu, des personnages troublants,  tout me laissait présager une aventure fabuleuse mais j’en suis ressortie  mitigée et plutôt déçue pour une simple  raison : Il me semble qu’un sujet aussi grave et si fort ne peut être traité en aussi peu de pages. La chute est trop rapide. L’histoire de la Bretagne durant cette seconde guerre mondiale méritait quelques pages supplémentaires et une approche plus approfondie. Néanmoins,  je mettrai un petit bémol quand à ma retenue. Ce tome est le 3ème et mon avis aurait peut-être été différent si j’avais lu les premiers.


Je n’en resterai donc pas à cette première impression et c’est même avec un plaisir certain que je retournerai vers Fanch Karadec pour de nouvelles enquêtes bretonnes. 





Je remercie Babelio ainsi que les éditions Vagabondages pour cette découverte. 

L'avis de Jérôme ici

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jeudi 23 janvier 2014

Bonne Nuit !

Claire Masurel & Marie. H. Henry

L'école des Loisirs
1994




Il est l’heure d’aller au lit…

Voici le livre que nous adorions ma sœur Camille et moi. Après une dure journée, nous nous réfugions dans le lit de maman, nous calions contre elle, une de chaque côté sans oublier Blaise et Haïku, nos doudous ainsi que Papouille, notre fidèle compagnon à quatre pattes, Monsieur Le Chat. Un moment de tendresse rien qu’à nous, où la fin de journée laissait place aux câlins et à un moment magique de lecture. Maman nous lisait cette petite histoire toute simple, aux couleurs bleutées comme la nuit. Une petite fille, Juliette, nous ressemblant étrangement, rassemble ses peluches favorites, Zoé, Oscar, Jojo, Max et Théo avant d’aller se coucher. Mais où donc se cache la coquette Daisy ? Il est l’heure d’aller au lit !

Une petite histoire douce, aux couleurs tendres, aux petites phrases et dessins délicats, pour les tout petits avant que  le marchand de sable ne passe. C’est sur la douce voix de maman que nous nous endormions ma sœur et moi dans la chaleur de ses bras. Bien souvent, Mamounette s’endormait blottie contre nous.

-         -  Maman … Encore une fois  ! ^^
-         -  Chuuuuut… Bonne nuit…

                                                              
                                                                                             Mathilde


Générations Doudous 


















Maman, Camille & Moi


Charlotte, il est l'heure d'aller au lit !
Une belle lecture t'attend dans les bras de Papa et Maman.

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mardi 14 janvier 2014

QUARTIER LOINTAIN

Jirô Taniguchi

L'intégrale
Editions : Casterman
406 pages
1998

(Lecture partagée avec manU)




"Tu vois réussir dans ses études, c'est une bonne chose, mais ce n'est pas suffisant. 
Il y a quelque chose de beaucoup plus important. 
Cette chose-là, c'est pour la chercher que doivent vivre les hommes, 
pour la chercher et pour la trouver". 

Cet album me laissait présager du lourd et bien c’était du très lourd, du très beau, du merveilleux Taniguchi !

Qui n’a pas rêvé une seule fois de faire un bond dans le passé tout en sachant ce qu’il sait aujourd’hui ?  Que feriez ou ne referiez-vous pas ? Seriez-vous tentés de modifier votre chemin quitte à sacrifier les personnes, les choses que vous aimez par-dessus tout ? Serions-nous plus heureux si nous gommions certains faits ou certaines erreurs de notre passé ? Et s’il suffisait de tourner à gauche plutôt qu’à droite pour que notre destin en soit à jamais bouleversé ? Que de dilemmes surgissent quand plusieurs choix se présentent !

C’est dans cet étrange voyage dans le temps que nous basculons au côté d’Hiroshi. Quatre cent six pages de doute et d’espoir qui  nous font prendre conscience que finalement certaines  décisions  ne sont pas toujours si simples.

Hiroshi, 48 ans, marié et père de deux enfants, se retrouve dans la peau du gamin de quatorze ans qu’il était avec, gravés dans sa mémoire, tous les événements du passé qui sont devenus des événements à venir. Comment une telle chose peut-elle être possible ? Choqué et désorienté dans un premier temps, un sentiment d’exaltation l’envahit finalement. Il voit là comme une deuxième chance pour effacer les cicatrices de sa vie. Son père mutique qui va abandonner sa famille, sa mère qui va se noyer dans le chagrin, son meilleur ami qui meurt dans un accident de moto, les secrets de famille qui éclatent et puis la belle et douce Tomoko, qu’il n’a jamais osé aborder. Mais la peur prend vite le dessus sur la frénésie. Il est dur d’être un adolescent et de porter le fardeau d’un homme adulte. Tiraillé entre passé et présent, Hiroshi se rend vite compte que tout n’est pas si simple, que chaque chose, chaque décision a son importance, une place prépondérante, un poids moral. Comment faire ? Tourner à droite, à gauche ? Et vous, seriez-vous tentés de foncer contre le mur du temps ?

"Personne ne devient jamais vraiment adulte. 
L'enfant que nous avons été est toujours là bien vivant, tout au fond de nous.
 Il est comme le ciel. Avec le temps nous croyons grandir. 
Mais la maturité n'est qu'un leurre, une entrave à notre âme libre d'enfant".

Jirô Taniguchi nous offre le meilleur de lui-même dans cet album. Il touche comme d’habitude un point sensible, l’importance des choix que nous faisons dans notre parcours, le pardon, la famille, la place du père et de la mère, l’enfance blessée, l’abus d’alcool, le surmenage au travail et l’abandon de ses rêves.  La délicatesse de son trait, noir sur fond blanc, nous laisse muets et admiratifs. Ce roman graphique m’a emporté très loin dans mon enfance. La tentation est grande de vouloir tout changer. Mais nos erreurs, nos doutes, nos rêves, tout ce qu’on n’a pas eu le temps de dire, ne font-ils pas de nous ce que nous sommes aujourd’hui ?  «Des Êtres si imparfaits et si affreux ». Alors je garde tout, mes joies, mes peines, mes beaux voyages, mes chaines et surtout mon présent…


Quartier lointain, un flash-back qui nous laisse au pied du mur… 


Si mon avis ne vous à pas convaincu, laissez vous séduire par celui de manU.
Son billet ou sa critique, "peu importe, nous emporte et nous transporte avec la légèreté d'un battement d'ailes de papillon..."

;)




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jeudi 9 janvier 2014

Merci 2013 - A Nous Deux 2014






2013 fut pour moi une année riche en lecture et en  écriture. J’étais loin de me douter que mon blog m’apporterait autant de découvertes, de surprises et de belles rencontres de tout horizon. 






Il y a  quelques mois on m’aurait dit :

-Cristina, des mangas tu liras !
-Des mangas moi !…. Non mais allô quoi !

Et bien mangas je lis aujourd’hui ! Et j’adoooooore.

Je suis la première étonnée d’avoir découvert les mangas et la bande dessinée. Je n’aurai jamais pensé être aussi touchée et émue par ce genre de lecture. Mais aussi de nouveaux auteurs de romans que j'ai pioché de ci de là grâce à vos chroniques. De plus, moi qui ai parcouru des kilomètres à la  médiathèque avec mes bébés boulets Camille et Mathilde me voilà surprise de redécouvrir la littérature jeunesse, sous un angle différent maintenant que mes filles sont grandes, et quel régal. Poésie, beauté du graphisme, couleurs sont au rendez vous à chaque page !


Un livre est une fenêtre ouverte vers un monde inconnu qui n’appartient qu’à soi au moment où on le lit et ce n'est que du bonheur de partager cette vue avec des passionnés !

L’écriture fut un grand pas en avant également. Je m’en sentais incapable et puis avec quelques coups de pieds aux fesses et la gomme magique de mon Acolyte j’ai pu mettre noir sur blanc mes envies et mes ressentis. Un grand bonheur ! Parfois mes mots ont pu choquer ou déranger. Souvent j’ai retenu mes élans parce que je suis une femme et qu’une femme doit bien se comporter en société au risque de passer pour une FILLE FACILE ou UNE POUF ! J’ai franchi ce pas, parfois par colère et conviction, parce que je suis ainsi : Pourquoi  Le_Bison  aurait droit, lui, de parler de cul et de baise et pas moi hein ? JE VOUS LE DEMANDE ! Et bien cette année je mets les bouchées doubles. Pas de place aux doutes et aux regrets. L’année 2014 sera une année sans tabou. Ce sera moi, Cristina, telle que je suis. J’écris à l’instinct et tant pis pour demain… Euh manU tu restes à coté de moi avec ta gomme, hein ?  La gomme j’ai dit, pas la règle !! ^^

Bon assez palabré… 

J'ai démarré l'année en mettant la barre très haute avec "Le théorème d'Almodovar" mes futurs lectures vont elles me surprendre tout autant ?

Voici un petit avant-gout de mes prochaines lectures 2014 qui attendent patiemment dans  ma P.A.L, histoire de vous mettre l’eau à la bouche :

Ploum, ploum !  Ce sera toi que je lirai en premier mais comme le roi des animaux …..

BD :




Mais aussi :

L'immeuble d'en face - Vanyda
Millénium - Runberg & Homs 
Fanch Karadec 3 - Heurteau & Corbet  
Entre deux averses -  Laurent & Le Roux  
Une nuit à Rome Livre 2 - Jim
Monster I - Naoki Urasawa
Le retour à la terre 2/3 - Larcenet & Ferri
Et bien d'autres bulles...


Littérature jeunesse : 


Si vous avez d'autres propositions ... je prends ! ^^ 



Mangas :







Interprétation des rêves S. Freud (manga) 
Les Années Douces I - J Taniguchi
Le Sommet des Dieux I - J Taniguchi
Kitchen - Cho Ju Hee

Et d'autres rendez-vous Japonais...









Romans :




L'Embellie - Audur Ava Olafsdottir 

Mais également Sukkwan Island - David Vann 
Souffle en mon cœur un vent de Patagonie - N Carranza 
Marina & Le Prince des brumes - Carlos Ruiz Zafon
La tête en friche - M S Roger
Des vie d'oiseaux - Véronique Ovaldé
Le meurtre de Roger Ackroyd - Agatha Christie










Et d'autres évasions :

Sex in the Kitchen Grrrrr !!!! (Only in the kitchen ?!) ^^ -  Octavie Delvaux
Des vents contraires & Le cœur régulier - Olivier Adam
Avant d'aller dormir - S Watson


Oh oui encore !

Mais aussi :

Demain j'arrête - Gilles Legardinier (surement pas!)
Les évaporés - Thomas B Reverdy
Une vie entre deux océans - ML Stedman
Dans les bois - Arlan Coben (ou ailleurs ^^)
La pleurante de Prague - Sylvie Germain







Et puis bien d'autres lectures, voyages, émotions, horizons, partages.... 


Que mes nuits vont êtres douces !


Elle est pas belle La Vie ?


Oyez Oyez à la blogosphère : Les journées ne faisant que 24 Heures, auriez vous  l’obligeance et l'amabilité s’il vous plait,  de ne pas trop me tenter avec vos lectures et vos chroniques !

J’ai fait une promesse : Ne rien acheter en BD avant d’avoir  fini ma PAL !






A bientôt au détour, d’un livre, d’une chronique, d’une page, ici ou ailleurs…


"Quand je pense à tous les livres qu'il me reste à lire,
 j'ai la certitude d'être encore heureux".
 Jules Renard.
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