Lourd de souvenirs
Mémoire fraternelle
J’oublie son parfum
Pour m’enivrer du tien
Je m’enroule à n’en plus finir
Autour de ton cou fragile
Mon repos sur ta clavicule
ET voilà que je bascule
Ne resserre pas trop
Sur tes longs sanglots
Laisse aller les larmes
Laisse tomber les armes
Tes infidélités estivales
M’abandonnent tout l’été
Pour des baisers fébriles
Et des caresses futiles
Ces trahisons infécondes
Sur cette gorge profonde
J’imagine tous ces bienheureux
Qui me rendent si malheureux
Mais j’aime ton cou gracile
Et ses humeurs versatiles
Je les pardonne toujours
Pour être tien mon Amour
Viens que je te réchauffe
De mon coton langoureux
J’aime tant l’hiver et le froid
Qui me rapproche de toi
Je m’enroule à n’en plus finir
Je m’enroule pour te retenir
Car de ce décolleté andalou
Mon Dieu que j’en suis fou
Cristina